Les observatoires milieux humides de recherche à long terme de ces socio-écosystèmes
Le CNRS et le Centre de ressources Milieux humides faciliteront ce transfert de connaissance entre chercheurs et gestionnaires en s’appuyant sur le développement de recherches communes le long de gradients sociaux et écologiques des zones humides, entre Zones Ateliers (incluant les nouvelles en Outre-mer : Guyane, Polynésie ) et/ou Observatoires Hommes-milieux (OHM). Cela vise à promouvoir :
– l’établissement de bilans carbone, en particulier sur les tourbières, mais aussi de nombreux travaux sur la qualité et la quantité d’eau (recharge des nappes), dans un contexte de changement climatique et de conflits d’usages de plus en plus prégnants ;
– la recherche sur les zones humides d’Outre-mer dans les nouvelles Zones Ateliers et Observatoires Hommes-Milieux à l’international, qui viendront en complément de l’Observatoire Hommes-Milieux Littoral Caraïbe déjà opérationnel aux Antilles.
Pour cela le CNRS sera l’appui nécessaire pour identifier et mobiliser les pilotes scientifiques et potentiellement des sites candidats :
– des Programmes et Équipements Prioritaires de Recherche (PEPR) dont les sites expérimentaux sont positionnés sur des milieux humides,
– des sites et plateformes eLTER des zones ateliers qui pourront intégrer dans leur périmètre d’action et leur groupes de travail par domaine (par exemple celui sur l’hydrosphère) des questions de recherche sur les milieux humides.
Le Centre de ressources milieux humides a pour objectif de favoriser le transfert opérationnel de la recherche et d’établir en premier lieu le lien entre les gestionnaires des sites emblématiques de milieux humides en France et les pilotes scientifiques identifiés avec l’appui du CNRS dans les dispositifs de recherche eLTER, OHM, Living labs…
S’appuyant d’une part sur l’association Ramsar France, il peut faire valoir dans son réseau, les sites démonstrateurs d’une recherche opérationnelle et reproductible, les effets levier sur la connaissance de ces sites, et in fine leur reconnaissance pour une meilleure préservation.
D’autre part, les Pôles-relais zones humides positionnés en référents de la recherche par type de zones humides dont ils ont la charge pourront être sollicités pour moissonner les retours d’expériences de recherche-action. Un travail de regroupement des contacts « ressources » de la recherche et de la gestion sera nécessaire ainsi que l’identification de leurs thématiques communes.
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