La restauration du lido du Jaï (étang du Bolmon) par des méthodes écologiques, simples et participatives

Page mise à jour le 09/02/2018
Créée le 15/03/2016

L'opération

Type d'ingénierie écologique Restauration et réhabilitation
Type de génie écologique Non renseigné
Enjeux (eau, biodiversité, climat) Continuité écologique
Bon état des habitats
Conservation d’espèces patrimoniales
Contrôle des espèces invasives
Elévation du niveau de la mer

Début des travaux
Fin des travaux
décembre 2008
janvier 2013
Surface concernée par les travaux 1.00 ha

La zone humide dans la partie restaurée

Type de milieu (Ramsar) J - Lagunes côtières saumâtres/salées
Type de milieu (SDAGE) Marais et lagunes côtiers
Type hydrogéomorphologique Estuarien et côtier

Contexte réglementaire Site du CELRL
Autres Non concerné
Loi Non concerné

Références au titre des directives européennes
Rattachement à une Masse d'eau FRDT15C
Référence du site Natura 2000
FR9301597

Localisation

Pays France
Bassins Rhône-Méditerranée
Communes(s)CHATEAUNEUF-LES-MARTIGUES (13026)
MARIGNANE (13054)

Bassin versant Etang du Bolmon
Bassin versant Etang du Bolmon

Les objectifs du maître d'ouvrage

Restauration des habitats dunaires par le retour d’une végétation dense et riche sur les espaces piétinés du lido, et en restreignant son accès
Renforcement de la stabilité dunaire par le fascinage en utilisant des branchages de tamaris et de pins présents sur le site
Sensibiliser le public, de favoriser l’insertion sociale et d’aider les populations locales à s’approprier l’objectif de préservation du site

Le milieu et les pressions

Situé à la fois sur les communes de Châteauneuf-les-Martigues et Marignane, le lido du Jaï est une étroite bande sableuse de 6,5 km de long et de largeur moyenne de 200m (de 125 à 325 m). Orienté Sud-ouest Nord-est, il sépare l’Etang de Berre de l’Etang de Bolmon. Site naturel protégé, le Conservatoire du littoral est propriétaire de 720 ha composé de l’Etang du Bolmon et d’une partie du lido. Formé sous l’influence des deux étangs, le lido s’est stabilisé depuis longtemps grâce à la couverture végétale qui fixe naturellement le sable et qui constitue naturellement un frein naturel à l’érosion du lido. La surface du lido sur sa partie sableuse est doublée si l’on ajoute celles des marais d’arrière dune. La partie la plus centrale revêt le caractère naturel le plus visible du lido et en constitue un des principaux atouts paysagers. On y trouve l’association dunaire de Ammophiletum avec un cortège d’espèces psammophiles et des groupements palustres : phragmitaies, jonçaies, scirpaies et sansouires (IARE, 1996). Du nord vers le sud, le secteur du Jaï dans sa partie naturelle présente : - une plage de plusieurs mètres de large - une dune embryonnaire partiellement reconstituée en haut de plage - une piste qui relie les deux extrémités du cordon - une dune fossile (grise ou fixée) végétalisée - une succession de biotopes humides en direction de Bolmon : marais temporaires, sansouïre, pelouses à Anthenis, pelouse pâturée… - l’étang de Bolmon Une quinzaine d’habitats naturels sont représentés, à la fois dunaires, et lagunaires. La richesse floristique du cordon du Jaï principalement due à la juxtaposition de ces différents habitats sur une petite surface, est cependant menacée par les activités humaines, qui conduisent à une grande vulnérabilité de ce cordon dunaire unique de l’étang de Berre. Les pressions d’origine anthropique ayant eu des effets directs sur la structure et la composition de la végétation ont été la circulation quotidienne des véhicules à moteur et le stationnement automobiles, le piétinement humain et le dépôt de détritus. Les effets indirects pouvant également être liés aux piétinement et pâturage des chevaux. Cette emprise humaine engendre également une réduction du couvert végétal et une érosion du cordon. Tout comme la laisse de mer, fixant le sable de la plage, les racines des espèces inféodées au cordon du Jaï, permettent le maintien cohérent des grains de sable. Ainsi les graminées et le tapis d’Ephédra à deux épis (Ephedra distachia), espèce rare et protégée devaient être protégés de l’action conjuguée de la circulation automobile et du piétinement Même si l’Obione (Halimione portulacoides) et le Chiendent des Sables (Elytrigia juncea) semblaient résister à cette pression de fréquentation, le cordon dunaire du Jaï n’en restait pas moins un milieu dégradé et encore exposé à des atteintes quotidiennes.
Carte IGN Etang du Bolmon
Carte IGN Etang du Bolmon

Les opportunités d'intervention


En avril 2008, une étude menée sur l’évolution du trait de côte du littoral des Bouches-du-Rhône au regard de l’érosion marine a permis d’évaluer les évolutions récentes de l’étang du Bolmon et du lido du Jaï (SAFEGE-SECOTRAP). Très riche du point de vue écologique avec au minimum de 9 biotopes différents, le site est intégré au réseau Natura 2000. Le lido du Jaï est (ou a été) soumis à plusieurs types de détériorations : 1/ Pendant de nombreuses années, l’érosion était surtout liée à la dynamique marine avec, en particulier par Mistral fort, la formation d’un talus d’érosion en haut de plage. De nos jours le dépôt de coquilles sur la plage est à nouveau permis grâce à la restauration progressive des milieux naturels de l’étang de Berre (notamment limitation du turbinage de l’usine EDF de Saint-Chamas), ce qui protège cette partie du cordon de la dynamique venue de l’étang. 2/ La détérioration du cordon dunaire semblait plutôt être liée à la présence de la piste passant dans la partie centrale du cordon. L’érosion touchait plutôt la dune fossile, située en arrière de cette piste qui constituait en soit une rupture dans le profil transversal du cordon, empêchant les échanges entre les parties nord et sud du cordon. Il apparaît ainsi que la dune fixée bénéficiait de peu de renouvellement faute d’apport et de transit sédimentaire. Le sable de la piste était complètement tassé et le passage régulier de véhicules empêchait toute colonisation par la végétation. 3/ La présence de la piste favorisait l’accès des véhicules à moteur aux dunes du Jaï : la pratique du quad et de la moto abîmait les fragments de cordon embryonnaire tandis que les voitures et camionnettes s’en servaient de parking. Ceci expliquait l’allure très fragmentée de la dune embryonnaire située en haut de plage. En 2011, des chercheurs en écologie terrestre de l’Institut Méditerranéen de Biologie et Ecologie (IMBE) ont constaté que depuis quelques années certaines espèces telles que l’Euphorbe peplis (Euphorbia peplis) avaient disparu, dû en grande partie à la disparition des milieux de sables vifs (dune embryonnaire et dune mobile) ou à leur amenuisement. Lorsque des populations de plantes sont trop morcelées, pour que des échanges génétiques réguliers et nécessaires se fassent entre elles, elles ont tendance à se fragiliser. Dès qu’elles atteignent des effectifs trop faibles, elles se raréfient avant de disparaître complètement. Afin de protéger au mieux cet écosystème riche et menacé, le conseil syndical du Sibojaï a souhaité mettre en place plusieurs actions de restauration de l’écosystème dunaire tout en restreignant l’accès au site. D’une part, il a été convenu de limiter le plus possible la circulation sur cette zone pour que la dynamique dunaire soit à nouveau fonctionnelle, d’autre part, de renforcer la stabilité dunaire par l’amélioration de la couverture végétale naturelle en place.

Les travaux et aménagements


Sur le Lido du Jaï, les chantiers participatifs mis en place depuis 2011 étaient ouverts à tous, sans exigence de compétences scientifiques en matière de biologie ou d’écologie, et dans un esprit commun de rendre au Jaï ce qui fait sa singularité : une grande diversité biologique aux portes de la ville dans un contexte largement industrialisé. Le SIBOJAI a favorisé les méthodes simples, écologiques et efficaces pour réparer la nature sans ajouter aux multiples dégradations déjà subies par ce site, un supplément de pollutions (engins lourds, rejets de CO2, bruits). Courant de l’hiver 2009, le programme de restauration de la partie naturelle du lido du Jaï est lancé. Il est amorcé avec un chantier de restauration des dunes du Jaï à Marignane. Celui-ci a conduit au désamiantage du site et à la destruction d’un bâtiment sans intérêt historique ni architectural (décabanisation). D’autre part, une action de restauration de la Pinède de Patafloux a été engagée suite à la tempête de neige de janvier 2009. Entre 2009 et 2011, les acteurs locaux décident d’empêcher la circulation automobile sur la dune. Le site a été fermé à la circulation fin 2010 et un parking « écologique » de 40 places a de surcroit été aménagé dans le cadre de la mise en valeur de l’entrée nord du cordon dunaire. En parallèle l’action de restauration des marais du Jaï à Châteauneuf-les-Martigues est engagée. En Novembre 2011, un chantier de restauration avec des bénévoles est réalisé dans le cadre de l’opération «Rendez-vous sur les chemins». Celui-ci a conduit à l’installation de fascines disposées et fixées au sol, afin de constituer des obstacles qui amplifient le phénomène d’accrétion de la dune et à terme sa reconstitution. Le 10 mai 2012, le public est convié à la quatrième phase de cette opération de restauration écologique des dunes du Jaï ayant pour objectif le décompactage du sol. Un labour par traction asine a ainsi été réalisé grâce à l’Association Graines de Soleil qui a mis à disposition son savoir - faire et son âne Pépito pour cette expérience sans précédent sur le site. Cette opération a été menée avec du personnel en insertion sociale encadré par des professionnels de l’agriculture biologique. Ce chantier de labour par traction animale a duré 420 h (soit 3 à 4 mois). En 2013, ont eu lieu « les semailles du Jaï » lors des journées mondiales des zones humides. Quelques poignées de sable naturellement chargées de graines sont ramassées sur la plage du Jaï et sont semées par les personnes sur les secteurs labourés pour reconstituer la végétation dunaire fixatrice.
Crédit photo : Conservatoire du littoral - Marc Heller, 2009
Crédit photo : Conservatoire du littoral - Marc Heller, 2009
Vue sur la végétation du lido du Jaï. Crédit photo : Nathalie Barré/Tour du Valat, 2015
Vue sur la végétation du lido du Jaï. Crédit photo : Nathalie Barré/Tour du Valat, 2015

La démarche réglementaire

Non renseigné


La gestion


Outre la maîtrise foncière, la restauration et la préservation du patrimoine naturel du site impliquent de la part du SIBOJAI la mise en place d’une gestion concertée des milieux naturels et de l’accueil du public. Les quatre salariés du syndicat mixte sont gardes du littoral et ils assurent les missions d’entretien courant du site, de surveillance et d’animation auprès du public. Seul le Conservateur est assermenté pour les missions de police sur le site. Suite au bilan du premier plan de gestion (1996), et dans l’objectif de pérenniser des multiples fonctions du site tout en respectant la richesse du milieu et les équilibres écologiques, le Conservatoire du Littoral a mandaté le bureau d’étude Biotope pour réaliser un diagnostic écologique du site à partir des données existantes, déterminer les objectifs de gestion et définir un nouveau programme d’actions pour la période 2010-2015 (cf. plan de gestion). C’est ainsi qu’en 2011 le Sibojaï et le conservatoire du littoral se sont engagés dans la requalification paysagère du Lido du Jaï, et ont développé un programme de restauration écologique avec l’appui scientifique de l’Institut méditerranéen de biodiversité et écologie (IMBE). Les scientifiques et étudiants de l’IMBE sont intervenus à différentes étapes du programme de restauration de 2012 à 2014. A l’automne 2014, une nouvelle opération a eu lieu prenant en compte ces résultats scientifiques (hersage post-estival, récoltes du sol et des graines estivales, semailles automnales). Les obstacles au transport éolien du sable (haies artificielles de tamaris) sont en cours d’enlèvement sur les secteurs restaurés.

Le suivi

Deux types de suivis ont été effectués dans le cadre de ce programme de restauration : 1/Travaux scientifiques menés par l'Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Ecologie marine et continentale qui a étudié les résultats de la reconquête végétale et conseille le Sibojaï dans l'objectif d'atteinte d'un habitat dunaire de référence pour assurer une restauration écologique du lido. Des études d’écologie historique (à partir d’anciennes cartographies) et synchroniques (à partir de milieux similaires à la dune du Jaï dans le sud de la France) ont été réalisées conjointement. 2/D’autre part, une étude visant à évaluer les techniques de restauration de la végétation dunaire (décompaction et transfert de sol) mises en place au niveau de la dune mobile du Jaï (Bouches-du-Rhône) a eu lieu entre 2013 et 2014. Pour cela, des relevés floristiques ont été réalisés sur la zone restaurée au cours des deux années qui ont suivi les opérations. Ce projet de restauration se traduit donc par une réhabilitation en choisissant un écosystème de référence approprié permettant de recouvrer les fonctionnalités associées. Cet écosystème de référence abriterait alors une communauté végétale proche de celles retrouvées dans les transects deux et trois des sites de l’étang de Vic et de Figuerolles, caractérisé entre autre par : Glaucium flavum,Vulpia fasiculata, Anthemis maritima. Dans leur étude la description de la Directive européenne « Habitats » et la sélection de sites moins dégradés à l’échelle régionale leur a permis de compiler la liste de plantes que les scientifiques pouvaient espérer trouver sur les parties restaurées du Jaï : Sporobolus pungens,Elytrigia juncea and Anthemis maritima, qui sont des espèces végétales halophiles et Medicago littoralis, Plantago coronopus, Glaucium flavum, qui sont résistantes au sel. En complément, des suivis de végétation devraient être mis en place suite à la restauration pour juger du bien-fondé de la proposition de réhabilitation. Cependant, il est important de noter qu’une restauration peut évoluer en une large gamme d’états. Par ailleurs, en avril 2011 un garde du littoral a été recruté sur des missions scientifiques afin d’aider l’équipe en place à mettre en œuvre les objectifs du nouveau plan de gestion 2010-2015. Les gardes du littoral effectuent un suivi photographique de la reprise de végétation sur la dune et de la cicatrisation des encoches d'érosion sur le haut de plage.
Labourage et hersage du sol par traction asine avec l’âne Pépito de l’association Graine de soleil. Crédit photo : SIBOJAI, 2012.
Labourage et hersage du sol par traction asine avec l’âne Pépito de l’association Graine de soleil. Crédit photo : SIBOJAI, 2012.
Les Semailles du Jaï. Crédit photo : Luc Brun/SIBOJAI, mai 2012
Les Semailles du Jaï. Crédit photo : Luc Brun/SIBOJAI, mai 2012

Le bilan et les perspectives

Sur le plan de la restauration, au vu des résultats des experts Afin de mesurer l’efficacité des techniques de décompaction et de transferts de sols utilisées depuis deux ans par les gestionnaires du site, l’IMBE a effectué des relevés floristiques et étudié la banque de graines présente sur le cordon dunaire. - Les premiers résultats révèlent que les griffages sont efficaces pour la décompaction du sol en détruisant la croûte qui se forme en profondeur. - Bien que la banque de graines présente sur la piste n’avait que peu de potentiel vis-à-vis de la restauration, le labourage se révèle efficace seulement quand les conditions suivantes sont réunies: conditions environnementales adéquates pour l’établissement de la végétation dunaire, et une connexion suffisante entre la plage, la dune embryonnaire et la zone restaurée (E. Buisson et al, 2014). - D’autre part, de 2013 à 2014 leur suivi a également révélé que la topographie parait influencer la composition et le recouvrement végétal. Sur les zones de bosses exposées au vent, les traitements « labourés » ou « labourés et transférés » semblent offrir les résultats de restauration écologique les plus probants. En conclusion, il était préconisé de continuer sur plusieurs années les transferts de sols et supprimer la haie de tamaris séparant la plage de la dune mobile pour permettre de favoriser la dispersion des graines sur les zones à restaurer. Les résultats actuels sont néanmoins remarquables compte-tenu des 5 m environ de sable gagnés sur les hauts de plage et des zones fragilisées qui se cicatrisent progressivement. Des visites sur ces secteurs de lutte contre l’érosion devraient être conduites par la suite afin de montrer qu’il est possible de favoriser la croissance naturelle en imitant la nature avec des moyens simples, reproductibles et renouvelables. Sur le plan social : un partenariat tourné vers la réinsertion, un bénéfice réciproque Grâce à son partenariat avec l’association Graine de Soleil, le gestionnaire a pu bénéficier d’un savoir-faire en matière de traction animale. En retour cette association a mis en place des activités favorisant l’insertion socio-professionnelle de personnes de tout âge en difficulté sociale et professionnelle, permettant ainsi de lutter contre les exclusions et la précarité. A l’occasion de ces chantiers participatifs qui se sont mis en place depuis 2011, le public a pu être sensibilisé au fonctionnement de l’écosystème dunaire et de la laisse de mer, à la mise en œuvre de moyens simples, écologiques et efficaces pour « réparer » la nature. Au-delà de la valeur symbolique du projet, il est à retenir que les résultats de la restauration dunaire, bien visibles sur le Jaï, ont été encourageants pour les personnes impliquées et ont confirmé la vertu réparatrice et pédagogique de ce projet participatif. Il est à noter que la convivialité partagée avec le gestionnaire lors de ces chantiers a été une des composantes essentielles de ces rendez-vous éco-volontaires.

La valorisation de l'opération

Brochure, Articles de Presse, Reportages télévisés(France 3, Maritima TV, Sites Internet Séminaire SER 2013 d’Ecologie de la restauration

Bien que cette opération de restauration n’ait pas été primée dans le cadre de l’appel à projet du prix Pôle-relais lagunes méditerranéennes 2015 « S’adapter aux changements climatiques en territoire lagunaire», elle figure parmi les actions exemplaires valorisées dans la brochure de présentation de ce prix

Documents de communicationsMedias
Documents de communicationsDocument de communications
Documents de communicationsPrix
Mise en défens du cordon dunaire nouvellement ensemencé en bordure de la piste. Crédit photo : Nathalie Barré, 2015
Mise en défens du cordon dunaire nouvellement ensemencé en bordure de la piste. Crédit photo : Nathalie Barré, 2015
Pose de fascines sur le Jaï lors des chantiers participatifs. Crédit photo : SIBOJAI, 2012
Pose de fascines sur le Jaï lors des chantiers participatifs. Crédit photo : SIBOJAI, 2012

Coûts

8455€ TTC pour le chantier de labour.
Coût des études Non renseigné
Coût des acquisitions Non renseigné
Coût des travaux et aménagement Non renseigné
soit, le coût à l'hectare :
Non renseigné 
Coût de la valorisation Non renseigné
Coût total de l’opération Non renseigné

Partenaires et maître d'ouvrage

Partenaires financiers et financements - Commune de Marignane - Commune de Châteauneuf-les-Martigues - Conseil Régional de PACA - Conseil Général des Bouches-du-Rhône - Agence de l’eau Rhône Méditerranée et Corse
Partenaires techniques du projet - Association Graines de Soleil - Conservatoire du littoral


Maître d'ouvrage Conservatoire du Littoral avec Syndicat Intercommunal du Bolmon et du Jaï en assistance à maîtrise d’ouvrage

Contacts Luc BRUN
 

Luc.brun@sibolmonjai.org

Référence(s) bibliographique(s)

BUISSON, E. et al. (2014). Plant communities of a coastal lagoon foredune: definition of the reference and restoration after Compaction. Acta Botanica Gallica: Botany Letters.
BIOTOPE. (2009). Plan de gestion du site de Bolmon. Période 2010-2015. Conservatoire du littoral : 153 p.
DUBREUCQ, C., MIEUSSET, J. (2013). Définition de l’écosystème de référence pour la restauration écologique des dunes du Jaï à Marignane (13). Mémoire de projet tutoré de 1ère Année de Master SET, option Sciences de la Biodiversité et Ecologie (SBE), réalisé sous la direction d’Elise Buisson (IMBE – UMR CNRS 7263 / IRD 237) en collaboration avec Luc brun (SIBOJAI).
BAILLOT, N., BRAVET, P., SADONES, L. (2013). Evaluation d’une méthode pour la restauration écologique des dunes du Jaï. Mémoire de projet tutoré de 1ère Année de Master SET, option Sciences de la Biodiversité et Ecologie (SBE), réalisé sous la direction d’Elise Buisson (IMBE – UMR CNRS 7263 / IRD 237) en collaboration avec Luc brun (SIBOJAI).
BRUHAT, L., MERHAN, B. (2014). Evaluation d’une méthode pour la restauration écologique des dunes du Jaï. Mémoire de projet tutoré de 1ère Année de Master SET, option Sciences de la Biodiversité et Ecologie (SBE), réalisé sous la direction d’Elise Buisson (IMBE – UMR CNRS 7263 / IRD 237) en collaboration avec Luc brun (SIBOJAI).
GIPREB. (2013) Document d’objectifs des sites Natura 2000 « Marais et zones humides liées à l’étang de Berre » FR9301597 et « Salines de l’étang de Berre » FR9312005. Tome I : diagnostics, enjeux et objectifs de conservation : 344 p. http://85.31.222.100/alexandrie-7/dyn/portal/index.seam?page=alo&aloId=6407&fonds=&menu=&cid=35
SAFEGE. (2009). Étude de l’évolution du trait de côte du littoral des Bouches-du-Rhône au regard de l’érosion marine Phase 1 : Synthèse des connaissances existantes, Conseil général des Bouches-du-Rhône. 138 p.
BULTEAU, T., GARCIN, M., OLIVEROS, C., LENOTRE, N. (2011). Synthèse des travaux menés sur l’observation de l’évolution du trait de côte. Rapport BRGM/RP-59396-FR : 136 p. http://infoterre.brgm.fr/rapports/RP-59396-FR.pdf
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