Appel à projets : Restaurer la biodiversité et les services écosystémiques

Dans le cadre de la nouvelle Stratégie biodiversité de la Commission européenne un appel à projet paraitra le 18 septembre 2020. Code de l’appel « LC-GD-7-1-2020 ».

Eléments importants pour la Commission

Urgence de renforcer la résilience des écosystèmes : solutions « systémiques » et à grande échelle (replicability/scalability), non seulement pour les aspects biologiques mais aussi pour les aspects humains : importance d’inclure la chaine des acteurs autour des sites, y compris l’engagement citoyen, les aspects de gouvernance et de financement, et les partenaires privés. Il faut montrer que la restauration favorise une résilience plurielle (écosystèmes, climat, socio-économie) ;

Upscaling & replicability : l’enjeu est moins de démarrer une restauration de site que de susciter une dynamique continentale ;

Identifier des sites « démonstrateurs » mobilisant des méthodes innovantes (y compris autour des questions sociales, économiques, gouvernance, demande locale) ;

Tester des mécanismes d’incitation financière avec des partenaires privés, même sur une base volontaire ;

Faire le lien entre les projets restauration et le concept de Nature-based solutions qui est un mot-clé de la Commission pour ses stratégies environnementales ;

Lier le travail localisé avec les enjeux de durabilité des modes de vie et de changements de circuits économiques et de comportements (référence ici au « changement transformateur » qui, selon l’IPBES est nécessaire pour arrêter l’érosion de la biodiversité) ;

Faire converger, via la résilience et la restauration, les enjeux biodiversité avec les enjeux climat.

Périmètre

Zones principalement européennes (y compris outremers), avec probablement une importance de la représentativité de la variété des écosystèmes (terrestre, marin, méditerranéen, tempéré, nordique, montagnard, etc.) ;

L’enjeu de résilience tend à prioriser les socio-/écosystèmes vulnérables, menacés, importants pour la biodiversité et les habitants (risques naturels, espèces signalées, espaces socio-économiquement défavorisés ;

Les propositions doivent pouvoir bâtir un projet solide sur la base d’opérations existantes ;

Enjeu essentiel de tenter de faire converger des protocoles de suivi, de bien axer les propositions entre des priorités d’action et les enseignements tirés des projets déjà en cours ;

Prévoir une part importante des propositions autour des enjeux, pratiques et la réflexivité autour de la gouvernance, du financement, de la gestion et du suivi ;

Susciter et comparer des solutions sciences-société via la question des financements innovants et de la participation citoyenne.

Impacts attendus au-delà des enjeux de restauration

Pouvoir disposer de résultats tangibles et durables d’ici à 2024 ;

Lier résilience, restauration, biodiversité, services, climat et puits de carbone, Nature-based solutions ;

Contribuer au porter à connaissance nécessaire pour la participation de l’Europe aux efforts internationaux (ONU-climat, biodiversité, réduction des risques, adaptation) ;

Associer les non-scientifiques, décideurs, associations, citoyens, secteur privé ;

Fournir des pistes testées localement de financements à long terme, et des mécanismes d’incitation.

 

Contacts

Pour plus d’information, vous pouvez contacter l’équipe internationale du CNRS-INEE : inee.international@cnrs.fr

Pour le montage de propositions coordonnées dans les laboratoires, le CNRS peut mettre à disposition un ingénieur projet : formulaire de demande

Edouard MICHEL, CNRS - Institut Ecologie et Environnement, Europe - International

edouard.michel@cnrs-dir.fr, 0615974844

 

Page mise à jour le 03/08/2020
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